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LA PRESSE  


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تعازي  

لقد آلمنا نبأ وفاة الحارس العام الأسبق السيد جازولي عمر  ، جمعية "عليم" تتقدم بتعازيها الخالصة  ،إنا لله وإنا إليه راجعون ، إن لله ماأخذ وله ماأعطى وكل شيء عنده بأجل مسمى ، نرجو الله أن يغفر له ، وأن يرحمه ، وأن يسكنه فسيح جناته .

   

HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

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HOMMAGE A ...

HOMMAGE A MELIANI MENAOUER (SI DJAMEL)

UNE JEUNESSE AU SERVICE DE LA REVOLUTION

« Si nous venons à mourir respecter notre mémoire »  Didouche Mourad

Nous sommes le 1er Novembre 1954 le coup d’envoi est donné, la révolution se met en marche. Bien que les débuts soient laborieux, elle n’est que tâtonnement et bricolage, face à l’inégalité flagrante des moyens humains et matériels de l’ennemi, mais l’objectif est clair, précis : l’indépendance du pays ! Les architectes de la révolution sont pragmatiques, ils obéissent à l’instinct et agissent avec leur foi, car dans de telles conditions la raison lucide est alarmiste et incite à l’immobilisme1.

L’urgence est d’associer le peuple à la résistance, la déclaration du 1er Novembre est rédigée en ce sens « Peuple Algérien, militant de la cause nationale, l’heure est grave! » Cet appel exhorte le peuple à rejoindre le mouvement afin que la révolution se fonde dans la masse. En Mai 1956 l’UGEMA (Union Générale Des Etudiants Musulmans Algériens) appelle à son tour tous les cadres algériens (étudiants, lycéens, enseignants), à rejoindre la révolution.


 

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Tribune-Brahim Senouci

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

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Le Japon et nous-Brahim.Senouci

Le Japon et nous-Brahim Senouci

Image peu banale, un vieil homme de 82 ans s'avance vers un pupitre et déclare avoir des doutes sur sa propre capacité à régner sur son pays. Il laisse entendre qu'il est près d'abdiquer, parce qu'il estime qu'il n'est pas en possession de toutes les capacités nécessaires pour remplir sa fonction.

Cet homme s'appelle Akihito. Il est le Mikado, l'Empereur du Japon, 125ème successeur d'une très longue lignée dynastique. Son père, Hiro-Hito est le dernier des empereurs de droit divin. Il est célèbre pour avoir annoncé la capitulation de son pays en 1945, après le largage de bombes atomiques étasuniennes sur les villes d'Hiroshima et de Nagasaki. Redescendu sur terre, dépossédé de ses pouvoirs par la Constitution dictée par le Général Mac Arthur, il a perdu beaucoup de son aura et son fils, Akihito, a accentué la banalisation de la fonction d'empereur. C'est précisément cette banalisation qui lui a permis de s'adresser en toute simplicité à ses compatriotes et leur annoncer son prochain retrait du Pouvoir. Il l'a fait debout, d'une voix claire...


 

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Mémoire et devenir-Brahim Senouci

Mémoire et devenir-Brahim SENOUCI

Il y a, nichée au creux des monts du Dahra, une grotte du nom de Ghar El Frachih. Depuis peu, on peut y accéder sans peine : un escalier y a été aménagé pour faciliter la descente aux visiteurs, de plus en plus nombreux. Avant de l’emprunter, ils s’arrêtent devant une fresque noire qui évoque irrésistiblement le tableau de Picasso, Guernica : les mêmes bouches hurlantes, les mêmes corps désarticulés, les mêmes regards éperdus, les mêmes mères s’entêtant dans leur agonie à offrir la dérisoire protection de leur giron à des enfants déjà morts. Un texte sobre, en caractères dorés sur fond noir, raconte l’histoire de cette grotte, l’enfumade dont elle fut le théâtre le 19 juin 1845, dans laquelle périrent dans des souffrances indicibles 1500 membres de la tribu des Ouled Riah. Cette enfumade, ordonnée par Bugeaud et a été exécutée par Pélissier, deux officiers supérieurs que la France honore, en compagnie des Cavaignac, Voirol, Saint-Arnaud… en accueillant leurs cendres aux Invalides, un lieu que les Algériens connaissent bien depuis l’AVC présidentiel…

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B.Senouci-Le théorème du buffle

Le théorème du buffle-B.Senouci

La télévision passe un document animalier, banal à première vue. Je regarde d’un œil distrait. Un énorme troupeau de buffles puissants pâture dans l’herbe nouvelle d’une savane revigorée par la pluie. Face à eux, une dizaine de lions affamés contemple avec un désir sauvage cette masse de viande goûteuse. De temps en temps, quelques félins se détachent du groupe et s’élancent en direction des buffles. Ceux-ci, aussitôt, se rassemblent, s’agrègent pour former une muraille infranchissable. Pour être mieux compris, ils s’avancent en bloc et c’est en bloc qu’ils se mettent à pourchasser des lions battant pitoyablement en retraite. Ce scénario se répète, à l’identique. Les buffles prospèrent, alors que les lions s’affaiblissent et maigrissent à vue d’œil. Et puis, un soir, un petit de buffle se détache du troupeau. Sa mère court à sa rescousse, se détache du reste de la harde. Les dix lions s’élancent. Pendant que l’un d’entre eux étouffe le petit de souffle putride en collant sa gueule sur son museau, les autres partent à l’assaut de la mère. Le troupeau, surpris, pris de panique, s’égaille dans tous les sens, abandonnant leur congénère qui ne tarde pas à s’écrouler sous les puissants coups de boutoir de la meute affamée. Ce soir là, les lions font bombance. Ils reprennent de la vigueur. La faim revient. Leurs forces sont intactes, autant que leur courage. Ils s’élancent une nouvelle fois vers le troupeau qui, au lieu de recourir à la parade qui lui avait permis de survivre, se disperse, ce qui permet aux prédateurs de s’emparer d’un des nombreux buffles isolés. Des semaines durant, le nouveau scénario se répète, implacable. Dès que le besoin se fait sentir, les lions vont se servir. Ce sont eux qui prospèrent à présent, tandis que le troupeau de buffles s’amenuise…


 

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Déchéance d'ampathie-B.Senouci

Déchéance d’empathie-Brahim Senouci

La loi sur la déchéance de la nationalité a donc été votée. Coup de tonnerre dans un ciel serein ? Non. La société française est désormais disponible pour l’instauration de lois de cette nature. De plus en plus, la tentation de la séparation du « eux » de « nous », sinon de corps (pas pour l’instant !), du moins d’esprit, fait son chemin dans les têtes. Le législateur a choisi d’accompagner ce mouvement, plutôt que d’éviter de lui donner une caution formelle…

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Le noeud gordien algérien-M.Benchenane-B.Senouci

algerieLe noeud gordien algérien par Mustapha Benchenane * & Brahim Senouci ** L'idée de ce document est née d'un désir de mettre en commun les réflexions que nous inspirent les difficultés que doit affronter l'Algérie pour reprendre en main son destin.  Une incitation supplémentaire nous vient du constat que l'écrasante majorité des articles publiés dans la presse algérienne sont signés par une seule personne. Nous avons donc choisi d'écrire cette contribution à quatre mains et nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à réagir à sa lecture, en la critiquant, en proposant des amendements, voire même à produire des textes complémentaires ou alternatifs.  MAIS ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET…  Nous avons d'emblée choisi d'écarter les approches qui, bien qu'ayant fait la preuve de leur stérilité, continuent d'être utilisées. Ce sont :  La déploration : «halte aux pleureuses», avons-nous envie de dire. S'il y a bien un comique de répétition (qui a le mérite de provoquer le rire), il y a aussi en Algérie un tragique de répétition qui consiste à faire tourner en boucle la complainte collective qui monte du pays. Non seulement ce tragique n'a aucun mérite mais encore il contribue à plonger chaque jour un peu plus la société dans un état d'affliction permanent, propice à la démission.
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Nous vous proposons la lecture d'articles du Pr Mustapha Benchenane publiés dans diverses revues, en cliquant sur le lien suivant: 
Articles Pr Benchenane

   

REFLEXIONS

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

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POINT DE VUE

Y-A-T-IL UNE VOLONTÉ À VOULOIR INSTAURER

UN SYSTÈME PLUS ÉQUITABLE DE SUBVENTIONS ?

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Abdelkader KHELIL*

De commission à commission, la question évoquée de la réforme du système de subventions (plus de 27 Milliards $ par an) n'est restée qu'au stade de projet en mode « mise en veille » par ceux qui redoutent leur enlisement s'il fallait qu'ils touchent à ce qu'ils croient être un « bourbier », et s'ils venaient à prendre la décision de s'y « frotter » comme à un « nid de guêpes », du moins pensent-ils ! Effrayés par l'ampleur de la tâche, surtout par la crainte de l'échec, ils préfèrent rester dans l'expectative, en évacuant de la sorte, ce risque s'il en est un, alors que leur raison d'être est de veiller à la gestion correcte des affaires publiques ...

C'est pourquoi, la nécessité d'une révision du système n'est qu'à peine évoquée du bout des lèvres, et ils préfèrent rester dans le confort du « statu quo » du « Afni an Afek » et de l'incontournable position du « Ragda wa t'mandji », d'une population « couvée » par l'État providence qui veille à sa pitance et même à plus, faut-il le souligner au moins par « gratitude ». À vrai dire, nous sommes là, au chapitre de l'insouciance collective d'un « peuple » dont on a fait, une entité « enivrée » par sa dépendance au cours du pétrole qui continue de couler, encore quelques années nous dit-on et, du gaz qui porte fièrement sa flamme au plus haut sommet, quitte à l'entretenir par le schiste des profondeurs de la nappe albienne, comme dans un rêve de pays riche mais à vrai dire, juste fantasmé ...


 

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