annonce ddp2019

   

Connexion  

   

LA PRESSE  


presse

   

HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

LIRE LA SUITE

 

   

B.Senouci-Le théorème du buffle

 

La défaite des buffles est due à la perte du sentiment collectif, elle-même liée à la perte de la confiance de chacun envers ses congénères. La stratégie de survie était fondée sur le groupe. C’est au groupe que revenait la protection de tous. Cette stratégie doit être adossée à la certitude de chaque élément de pouvoir compter sur la protection de ses deux flancs, de ne jamais offrir de prise aux crocs des prédateurs. Ces certitudes enfuies, chaque buffle doit assurer sa survie par lui-même. Il a peu de chances d’y parvenir face à une petite armée de félins parfaitement consciente de sa force et de sa cohésion.

L’Algérie à présent…

L’allusion est transparente. Nous pratiquons les deux types de défiance, verticale vis-à-vis d’un pouvoir honni et de sa faune de prédateurs, horizontale envers nos concitoyens. Nous pratiquons le chacun-pour-soi sous toutes ses formes. Cela consiste à poser ses ordures devant la porte du voisin, à accepter de vivre dans un immeuble sale et sans eau. Nous pourrions imaginer une entente entre copropriétaires ou colocataires pour engager des dépenses minimes qui permettraient d’en finir avec ces inconvénients. Ils ne le font pas parce qu’ils sont obsédés par le risque de "se faire avoir". Certains immeubles abritent des centaines de familles. Il arrive que des résidents tentent de convaincre leurs voisins de mener une action collective. La proposition est toujours, ou presque, accueillie avec faveur. Un trésorier est désigné, un devis établi, l’écot de chacun calculé. Il suffit que, parmi les centaines de résidents, un seul refuse de payer pour que le projet s’écroule. Pas question de "se faire avoir"… A Sig, dans les années 70, l’EGA installe le gaz naturel. La ville est en effervescence. Les techniciens s’affairent. Il y a deux types de tuyaux, des gros et des moins gros. Les techniciens garantissent à la population qu’il n’y a aucune différence entre les deux. Les gens hochent la tête d’un air entendu, tout en réclamant un gros tuyau. Evidemment, une fois qu’une grande partie des maisons ont été équipées, il ne reste plus que les "moins gros". Les "malheureux" qui doivent s’en contenter (on leur a dit que c’était à prendre ou à laisser) font grise mine, hurlent au favoritisme, agonisent ceux de leurs voisins qui ont bénéficié du "favoritisme" en question. Petite anecdote vécue : un citoyen algérien veut acheter du miel, mais pas n’importe quel miel. Il a appris, en effet que les apiculteurs de la région en produisent deux sortes. L’une est de couleur crème, l’autre tire vers le noir. La deuxième est réputée supérieure. Cet homme connait bien ses compatriotes. Il a parfaitement intégré les codes qui permettent de se mouvoir en milieu hostile. Il demande à l’apiculteur, avec beaucoup d’insistance, du miel de couleur crème, et il refuse par avance quoi que ce soit d’autre. Le marchand, après avoir réfléchi, lui répond qu’il n’en a plus, qu’il ne lui reste que du "noir", que c’est à prendre ou à laisser. La mine contrariée, notre ami finit par accepter en maugréant et en ajoutant qu’au point où il en est, il en prendra quatre kilos…

Ces anecdotes peuvent prêter à sourire. Elles n’en suscitent pas moins la gêne, voire l’inquiétude. Si nous voulons subir le sort des buffles qui ont égaré leur logiciel de survie, il faut que l’on retrouve le nôtre. Nous ne l’avons pas perdu complètement. Il perce çà et là, dans les manifestations d’hospitalité et de solidarité qui perdurent. Nous devons retrouver le sens, celui d’une communauté de destin et de partage. Durant les débordements d’enthousiasme qui ont suivi la victoire de l’équipe d’Algérie face à l’Egypte à Oum Dourmane, des foules immenses avaient investi les rues de nos villes. Il n’y a eu aucune agression, aucun geste déplacé dans ces foules aux mixités multiples, de genres, d’âges, de conditions sociales. Le moteur de l’agressivité est la haine de soi, forme intime de la haine des autres, mais aussi, mais surtout la peur. Celle-ci nait du sentiment de solitude lié au fait qu’on ne croit plus à l’existence d’une main secourable. C’est la peur du buffle qui sent le souffle du lion sur sa croupe et voit sa harde se disloquer totalement. L’estime de soi s’accompagne naturellement de l’estime et la confiance des autres. Le moment privilégié de la victoire sur l’Egypte en terre soudanaise s’est estompé. De toutes façons, on ne peut construire une communauté que ne rassemblerait que l’amour du football. On peut le faire en multipliant les actions positives. On peut par exemple signer et faire signer une pétition déjà évoquée dans une précédente livraison*… Le succès de ce genre d’opération produit à petite échelle un effet Oum Dourmane, à ceci près qu’on peut le rendre pérenne

   

Le noeud gordien algérien-M.Benchenane-B.Senouci

algerieLe noeud gordien algérien par Mustapha Benchenane * & Brahim Senouci ** L'idée de ce document est née d'un désir de mettre en commun les réflexions que nous inspirent les difficultés que doit affronter l'Algérie pour reprendre en main son destin.  Une incitation supplémentaire nous vient du constat que l'écrasante majorité des articles publiés dans la presse algérienne sont signés par une seule personne. Nous avons donc choisi d'écrire cette contribution à quatre mains et nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à réagir à sa lecture, en la critiquant, en proposant des amendements, voire même à produire des textes complémentaires ou alternatifs.  MAIS ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET…  Nous avons d'emblée choisi d'écarter les approches qui, bien qu'ayant fait la preuve de leur stérilité, continuent d'être utilisées. Ce sont :  La déploration : «halte aux pleureuses», avons-nous envie de dire. S'il y a bien un comique de répétition (qui a le mérite de provoquer le rire), il y a aussi en Algérie un tragique de répétition qui consiste à faire tourner en boucle la complainte collective qui monte du pays. Non seulement ce tragique n'a aucun mérite mais encore il contribue à plonger chaque jour un peu plus la société dans un état d'affliction permanent, propice à la démission.
Lire la suite

<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Nous vous proposons la lecture d'articles du Pr Mustapha Benchenane publiés dans diverses revues, en cliquant sur le lien suivant: 
Articles Pr Benchenane

   

REFLEXIONS

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

Lire la suite...
   

POINT DE VUE

LE TROPHÉE DE LA COUPE D’AFRIQUE DES NATIONS QUE LES « GUERRIERS DU DÉSERT » ONT OFFERT À LEUR PEUPLE ET À SA JEUNESSE PEUT-IL ÊTRE L’HEUREUX PRÉSAGE POUR AMORCER LE CHANGEMENT GLOBAL QUE LE HIRAK À MIS SUR RAIL?

____________________________________________________________________

Abdelkader KHELIL*

Par centaines de millions, les téléspectateurs du monde de la « planète foot » ont été impressionnés par la prestation de cette équipe algérienne sur laquelle pourtant, personne n’aurait parié un seul dinar il y a de cela à peine dix mois et, qui a fait en l’espace de sept grands et authentiques matchs de foot sur les stades d’Egypte dans la continuité de l’épopée glorieuse de jadis qui a nourrie notre subconscient, le consensus d’admiration validé par des professionnels de la presse sportive tant nationale qu’internationale. Mais à quoi tient ce miracle, sommes-nous tentés de nous interroger nous qui vivions avant le grand mouvement populaire du 22 février 2019, dans la dèche quotidienne en quête de jours heureux et motivants ?

LA LEÇON DU « MAGICIEN » ET PROFESSIONNEL DJAMEL BELMADI !

Réduit tel un ovni, à un espace localisé entre le Maroc et la Tunisie comme aiment souvent le rappeler par pur dédain ou par moquerie beaucoup d’étrangers lorsqu’il s’agit de situer géographiquement l’Algérie, ils se rappelleront maintenant de cette immense entité géographique du Maghreb que constitue notre si beau et si merveilleux pays désormais assimilé à un pays de battants, un pays où ses habitants allient punch et vitalité. L’Algérie avec un grand « A », capable de gagner les grands défis quand le cœur est mis à contribution et quand il s’agit pour sa formidable jeunesse, de prouver à elle-même qu’elle peut se surpasser chaque fois qu’elle est mise à l’épreuve pour être en confiance et pour prendre des initiatives nécessaires, individuelles et/ou collectives.


 

Lire la suite...
   
3062800
AUJOURD'HUI
HIER
CETTE SEMAINE
CE MOIS
All days
1225
2523
5775
40586
3062800

   

septembre

17

mardi

   

METEO MASCARA

Météo Mascara My-Meteo.fr