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LA PRESSE  


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INVITATION  

Les membres du bureau de l'association ECOLYMET
vous invitent à une conférence animée par

         Monsieur Nadir MAROUF,
Professeur émérite en anthropologie Culturelle et Sociale
Jeudi 08 février 2018 à 17H00 à la faculté de Médecine B. Benzerdjeb de Tlemcen, département de Pharmacie, autour de la thématique 
Le patrimoine en question : Entre métissages et territoires linguistiques.

   

HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

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Le noeud gordien algérien-M.Benchenane-B.Senouci

algerieLe noeud gordien algérien par Mustapha Benchenane * & Brahim Senouci ** L'idée de ce document est née d'un désir de mettre en commun les réflexions que nous inspirent les difficultés que doit affronter l'Algérie pour reprendre en main son destin.  Une incitation supplémentaire nous vient du constat que l'écrasante majorité des articles publiés dans la presse algérienne sont signés par une seule personne. Nous avons donc choisi d'écrire cette contribution à quatre mains et nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à réagir à sa lecture, en la critiquant, en proposant des amendements, voire même à produire des textes complémentaires ou alternatifs.  MAIS ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET…  Nous avons d'emblée choisi d'écarter les approches qui, bien qu'ayant fait la preuve de leur stérilité, continuent d'être utilisées. Ce sont :  La déploration : «halte aux pleureuses», avons-nous envie de dire. S'il y a bien un comique de répétition (qui a le mérite de provoquer le rire), il y a aussi en Algérie un tragique de répétition qui consiste à faire tourner en boucle la complainte collective qui monte du pays. Non seulement ce tragique n'a aucun mérite mais encore il contribue à plonger chaque jour un peu plus la société dans un état d'affliction permanent, propice à la démission.
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Nous vous proposons la lecture d'articles du Pr Mustapha Benchenane publiés dans diverses revues, en cliquant sur le lien suivant: 
Articles Pr Benchenane

   

REFLEXIONS

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

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POINT DE VUE

DU PILLAGE DU TRÉSOR D’ALGER  DE  1830:                                                       AU FORCING DE TOTAL SUR LE GAZ DE SCHISTE !

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Abdelkader KHELIL*

Toute nation digne de ce nom, doit faire de son patrimoine culturel  et immatériel, l’élément fondateur essentiel, pour renforcer son hégémonie et son identité. C’est pourquoi, en plus de la question des crânes de nos vaillants résistants du XIXème siècle qui, à croire le jeune président français, semble connaître  un heureux dénouement, nous devons maintenir coûte que coûte la pression et la vigilance, pour enfin récupérer nos archives, c’est-à-dire, l’essentiel de notre mémoire, sans se suffire des pâles et simples copies !

Nous sommes dans une situation où notre droit le plus légitime et absolu doit être  non seulement respecté, mais suffisamment rappelé à nos vis-à-vis, sans craindre la lassitude ! N’en déplaise à certains de nos compatriotes  vivant en France, qui peuvent considérer ces demandes pourtant légitimes, comme un simple combat d’arrière-garde et un acte sans signification  par crainte d’agacer ou de fâcher les autorités  du pays qui les accueille oblige, et même d’autres vivant ici parmi nous et, ont besoin de faire de l’appel du pied à l’ex-puissance colonisatrice pensant de la sorte, pouvoir préserver leurs intérêts étroits et égoïstes. Cette exigence  au lieu de paraître aux yeux de certains  compatriotes « Raz murs » comme une «H’chouma», est plutôt à considérer, comme une constante, dans la quête de notre identité. C’est pourquoi, elle ne devrait être entachée  d’aucune attitude laxiste, ni  d’aucune négociation ouverte à un quelconque marchandage et, de quelque nature que ce soit.


 

 

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HOMMAGE A ...

HOMMAGE A MELIANI MENAOUER (SI DJAMEL)

UNE JEUNESSE AU SERVICE DE LA REVOLUTION

« Si nous venons à mourir respecter notre mémoire »  Didouche Mourad

Nous sommes le 1er Novembre 1954 le coup d’envoi est donné, la révolution se met en marche. Bien que les débuts soient laborieux, elle n’est que tâtonnement et bricolage, face à l’inégalité flagrante des moyens humains et matériels de l’ennemi, mais l’objectif est clair, précis : l’indépendance du pays ! Les architectes de la révolution sont pragmatiques, ils obéissent à l’instinct et agissent avec leur foi, car dans de telles conditions la raison lucide est alarmiste et incite à l’immobilisme1.

L’urgence est d’associer le peuple à la résistance, la déclaration du 1er Novembre est rédigée en ce sens « Peuple Algérien, militant de la cause nationale, l’heure est grave! » Cet appel exhorte le peuple à rejoindre le mouvement afin que la révolution se fonde dans la masse. En Mai 1956 l’UGEMA (Union Générale Des Etudiants Musulmans Algériens) appelle à son tour tous les cadres algériens (étudiants, lycéens, enseignants), à rejoindre la révolution.


 

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