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LA PRESSE  


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EVOCATION  

Sid Ahmed Serri et Boudali Safir :
 
Des hommes et des héritagesLWATAN

Par Abdelhamid Boumedienne.

Les hommages rendus au virtuose de la musique classique algérienne, Sid Ahmed Serri, sur les pages des quotidiens et aux JT des média télévisés - bien qu’à titre posthume - réchauffent nos cœurs et nous rassurent sur la capacité de la collectivité à reconnaître les sacrifices et le génie des femmes et des hommes qui ont façonné les contours de notre identité culturelle et de notre patrimoine artistique. J’ai eu à rencontrer ce grand monsieur en 1998, avec en prime une conversation des plus enrichissantes et dont la substance me permet de meubler ces quelques lignes. Le parcours de ce maître a été visité et revisité à chaque évocation, et en le lisant et relisant mon attention fut attirée par l’absence - dans ces récits - de l’un des plus importants mentors de notre symbole à l’honneur. 

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HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

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Le centre EL Amel (P.Raymond)
nous communique son programme:

21 Octobre :  Mohamed  EL KEURTI 
      '' La bande  dessinée  ( BD )
  à l'heure d'un festival international ''


11  Novembre : M. LABDI Abdeljellil 
             Professeur à Alger

 ''   L ' Intelligence économique '' 

2  Décembre . Père Jean Louis Desclais
    Spécialiste  de la Bible et du Coran
      '' La Légende  des Prophètes  '' 

30 Décembre : avec  MOUSTIQUETTE  
             Séance récréative

   

Sid Ahmed GHOZALI- le foot et la politique politicenne


Pour offrir au public, Benzema en pâture
Emissaire idéal, bouc de la conjoncture
Triplement condamnable, arabe de la banlieue,
Parce que Musulman ? Fidèle à son milieu ?
A ses amis d'enfance qu'il refuse de lâcher ?
Parce qu’au reniement il préfère le bûcher ?
Pourtant il y a la loi qui présume l’innocence…
Certaine presse le lynche, l’exécute, le balance
Dans l’opprobre publique : Haro sur ce damné !
L’enquête commence à peine, le voilà condamné
Ce pelé ce galeux d’où viendrait tout le mal
Crache-t-il sur la pelouse, comme tous les footballeurs
Statistiquement quatre, cent et cinquante fois l’heure ?
C’est sur les symboles que, l’on veut qu’il ait craché
Sous-produit des quartiers, défiant l’hymne national
Il ne mérite pas, d’être international !
Gageons que Platini, Laurent Blanc et Deschamps
Qui n’ont pas plus que lui chanté la Marseillaise
Ni moins que lui craché en prenant toutes leurs aises,
Avec le même poids et la même mesure,
Auraient été virés, du groupe des bleus c’est sûr…
Du cours de la justice l'affaire fut dévoyée…
Si dans les jeux sportifs il s'était fourvoyé
Et queKarim-Bacicil s'était appelé !
Et que jugement fut, contre lui prononcé,
Les médias l'auraient tous bel et bien encensés
Et aucun des ministres ne l'aurait éreinté.
Le cas Karabacic est là pour attester.
Attaquer Cantona ? Pourquoi pas la trois F ?
Au président de qui, la presse faisait grief
D'avoir de l'innocence choisi la présomption,
D’avoir fait montre ainsi d’excessive attention
Il rétorquait alors  "Voudrait-on donc de moi
Qu'à la chasse à l'Arabe, avec eux je m'emploie ? "
Le Graët mérite-t-il ainsi  condamnation ?
J’avoue que je n'ai guère, pour Karim, ni Hatem,
Une grande admiration, ni quelque inclination
Qui serait celle du Cid pour sa Chimène qu'il aime.
Ce sont dit-on deux stars, et selon les footeux
Avec Frank Ribery, les trois meilleurs des bleus.
Or moi qui suis du foot, éperdu amoureux
Du football de Pelé et d'Eric Cantona
De Larbi Ben Barek, Zidane, Maradona,
Subjectif je le sais, au point que dans mon coeur
Il n'y a plus aucune place pour quelque-autre footballeur,
Si j’observe cette affaire avec de la hauteur :
Les bleus multicolores méritent la tendresse
Jeunes et talentueux, tous remplis d’allégresse
Mais s’il s’avérait que c’est une gent médiatique
Qui exclut, sélectionne pour raisons politiques
Plus ou moins avouables, parce qu’extra-sportives
Au lieu du football roi, on tombe dans la dérive.
Dès lors nombreux seront, ceux qui voyaient des bleus
L’image purement sportive appelée de leurs voeux
Ne pourront plus les voir, que très désenchantés
Perplexes sur les stades, par le doute habités
Que cette équipe qu’ils aiment eût pour sélectionneurs
Non des professionnels, mais quelques scribouilleurs
Tenants de la politique ou de médias publics
Plus soucieux de complaire à l’extrême politique,
De flatter de Zemmour les pulsions fantasmiques
Honteux de ses ancêtres berbéro-judaïques
Qui déclare le Beur, fieffé anti-laïc
Et l’Arabe un danger contre la république
Menacée selon lui par une ère islamique.
Quand on sait l'importance que pour un footballeur
Représentent les gradins,  le public, sa chaleur, 
On voit clairement que, en lynchant Benzema
On pourrit sur son nom l’atmosphère le climat
On l'a viré en fait de l'équipe nationale
Scellé pour de bon son, sort international.
Allez maintenant faire croire aux jeunes des quartiers
Que c’est par hasard que, la meilleure triplette bleue
De l’équipe nationale, est parmi les manquants
Se compose par hasard de ces trois musulmans.
La morale de l’histoire : qu’est-ce que l’anti-France ?
Est-ce chasser des bleus et sans grande élégance
Un gamin maladroit, attaquant du Real
Onze fois championne d’Europe et même première mondiale?
Ou Eric Cantona idole de Manchester,
Qui de la cathédrale, d’Old Trafford d’Angleterre
Fait tonner les clameurs des masses populaires
A partir de tribunes en pleine ébullition
 «Aux armes citoyens formez vos bataillons! »
Alors que les bourreaux de l’enfant de Lyon
Ni disent mot ni ne bronchent quand une « légende » crie
Ici « Pays de merde !» « Vive l’argent Qatari ! »
Ils plient l’échine et tonnent « Mais ici c’est Paris ! »
A suivreen fin de juin, les résultats finals :
Si la France triomphe on dira « c’est normal ! »
Loin la brebis galeuse ! L’Union est retrouvée !
Et si les bleus manquent le rêve qu’ils ont rêvé
C’est l’affaire Benzema qui l’a bien achevé !
Selon votre origine serbe ou bien algérienne
Selon que vous serez « de souche » ou « importé »
Les medias vous laveront de la triche pendable
Ou ils feront de vous, un non sélectionnable.
Sid Ahmed Ghozali
Alger le 13 mai 2016

   

Le noeud gordien algérien-M.Benchenane-B.Senouci

algerieLe noeud gordien algérien par Mustapha Benchenane * & Brahim Senouci ** L'idée de ce document est née d'un désir de mettre en commun les réflexions que nous inspirent les difficultés que doit affronter l'Algérie pour reprendre en main son destin.  Une incitation supplémentaire nous vient du constat que l'écrasante majorité des articles publiés dans la presse algérienne sont signés par une seule personne. Nous avons donc choisi d'écrire cette contribution à quatre mains et nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à réagir à sa lecture, en la critiquant, en proposant des amendements, voire même à produire des textes complémentaires ou alternatifs.  MAIS ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET…  Nous avons d'emblée choisi d'écarter les approches qui, bien qu'ayant fait la preuve de leur stérilité, continuent d'être utilisées. Ce sont :  La déploration : «halte aux pleureuses», avons-nous envie de dire. S'il y a bien un comique de répétition (qui a le mérite de provoquer le rire), il y a aussi en Algérie un tragique de répétition qui consiste à faire tourner en boucle la complainte collective qui monte du pays. Non seulement ce tragique n'a aucun mérite mais encore il contribue à plonger chaque jour un peu plus la société dans un état d'affliction permanent, propice à la démission.
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Nous vous proposons la lecture d'articles du Pr Mustapha Benchenane publiés dans diverses revues, en cliquant sur le lien suivant: 
Articles Pr Benchenane

   

REFLEXIONS

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

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POINT DE VUE

                            DONNEZ-NOUS PLUS  DE VISAS ! MONSIEUR MACRON !

Abdelkader KHELIL*

« … L'amour de la patrie est la force vitale d'un peuple: Que ce sentiment s'affaiblisse en lui, et bientôt, comme un vieux tronc dont la sève est tarie, il se dessèche et meurt. » Cet écrit de Félix BOGAERTS (1805-1851) historien, écrivain, romancier et poète belge, élu en janvier 1847, membre de l’Académie royale de Belgique, sonne comme une vérité spontanée et absolue. Qu’on est-il chez-nous ? Avons-nous fait de cet enseignement distinctif et déterminant pour le pédigrée de peuples authentiques, notre crédo? Pas si sûr!

  Quelle coïncidence chronologique ! En effet cette année 1847, fût celle de la reddition conditionnée de notre Émir, trahi par les siens et encerclé sur les monts de Traras, près de Ghazaouet ! Ce n’est là, qu’une parenthèse d’ouverte et sitôt refermée, pour revenir à l’objet de cet article, en l’occurrence ; la visite du nouveau et jeune Président Français à Alger ! Entouré par les membres de sa délégation, d’officiels algériens, de nombreux gardes du corps et d’une nuée de journalistes, Emmanuel Macron a entamé à l’occasion de sa visite éclair intitulée « officiellement » visite « de travail et d’amitié », son bain de foule le 6 décembre 2017 à Alger.

  Il a marché depuis la Grande Poste devenue « musée de la philatélie » jusqu’à la mythique Place Émir Abdelkader, sous les « youyous » d’une poignée de femmes portant haïks blancs immaculés à titre de « message téléphoné », juste pour rappeler par fierté l’« Alger la blanche » d’antan, l’instant d’une visite officielle fortement colorée en cette journée d’automne très ensoleillée.  La capitale s’était alors parée ce jour là de ses plus beaux  atours, sous le contrôle vigilant de son Wali et du Maire d’Alger Centre, ce commis de l’État dont le travail très apprécié par les algéroises et algérois lui a valu sa réélection en sa qualité d’indépendant, chose pourtant  rarissime dans notre paysage politique dominé par le FLN et le RND, faut-il le préciser.


 

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HOMMAGE A ...

HOMMAGE A MELIANI MENAOUER (SI DJAMEL)

UNE JEUNESSE AU SERVICE DE LA REVOLUTION

« Si nous venons à mourir respecter notre mémoire »  Didouche Mourad

Nous sommes le 1er Novembre 1954 le coup d’envoi est donné, la révolution se met en marche. Bien que les débuts soient laborieux, elle n’est que tâtonnement et bricolage, face à l’inégalité flagrante des moyens humains et matériels de l’ennemi, mais l’objectif est clair, précis : l’indépendance du pays ! Les architectes de la révolution sont pragmatiques, ils obéissent à l’instinct et agissent avec leur foi, car dans de telles conditions la raison lucide est alarmiste et incite à l’immobilisme1.

L’urgence est d’associer le peuple à la résistance, la déclaration du 1er Novembre est rédigée en ce sens « Peuple Algérien, militant de la cause nationale, l’heure est grave! » Cet appel exhorte le peuple à rejoindre le mouvement afin que la révolution se fonde dans la masse. En Mai 1956 l’UGEMA (Union Générale Des Etudiants Musulmans Algériens) appelle à son tour tous les cadres algériens (étudiants, lycéens, enseignants), à rejoindre la révolution.


 

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