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HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

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CONFERENCE Pr Daho DJERBAL

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Notre association AALYM a reçu le vendredi 27 mai 2022 à 9h dans la salle des conférences du lycée Djamel Eddine El Afghani de Mascara Monsieur Daho DJERBALMaître de conférences en histoire contemporaine à l’université d’Alger, directeur de la revue Naqd, d’études et de critique sociale. Après une dizaine d’années de travaux en histoire économique et sociale, il s'oriente vers le recueil de témoignages d’acteurs de la lutte de libération en Algérie. Il a animé une rencontre sur le moudjahed feu Lakhdar BENTOBBAL et s’est longuement exprimé sur les conditions difficiles que rencontrent les historiens pour écrire l’histoire contemporaine de notre pays. Après un bref rappel sur sa formation et son parcours universitaire, il a mis en évidence les problèmes que notre pays a rencontré sur la recherche historique après l’indépendance. Le point fondamental qu’il a développé est celui des ressources documentaires. Dans les années post indépendance seules les archives françaises constituaient la base documentaire pour cette recherche et de plus faite par des historiens français. S’est posé immédiatement le problème de l’objectivité historique. L’histoire algérienne ne pouvait en aucun cas être le fruit d’étude des seuls historiens français ou étrangers. La vérité historique serait amputée de sa partie essentielle qui est celle du témoignage de ceux qui ont subi cette histoire et l’histoire vraie et réelle d’un pays ne peut s’écrire que par ses enfants essentiellement.

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Monsieur DJERBAL qui fut l’un des premiers historiens confrontés à ce problème a alors longuement expliqué comment progressivement nos universitaires ont imposé une écriture algérienne de l’histoire de la guerre de libération (il réfute le terme de guerre mais privilégie celui de révolution) à partir de témoignages de tous ceux qui ont été les acteurs de cette révolution. Il a déploré les difficultés auxquelles font face les chercheurs et plus particulièrement celles relatives aux archives nationales et étrangères. Il a insisté sur le fait que pour construire une histoire acceptable et crédible il fallait que tous les algériens dans toute leur diversité puissent donner leur témoignage librement et sans exclusive. Soixante ans après l’indépendance le nombre des moudjahidines s’amenuise dangereusement et l’on risque de perdre de précieux témoignages à jamais. Il est donc impératif de donner une importance capitale à la constitution d’une base de données qui puisse servir aux générations futures d’historiens afin qu’ils puissent écrire une histoire fiable et authentiquement algérienne. Monsieur DJERBAL a ensuite répondu aux multiples questions de l’assistance et a ensuite procédé à une vente dédicace des deux tomes du livre sur Lakhdar BENTOBBAL intitulés : « Mémoires de l’intérieur » et « la conquête ». L’association AALYM remercie le Professeur DJERBAL pour l’amitié qu’il lui témoigne et pour l’effort qu’il a consenti à animer cette journée un vendredi.
En outre elle remercie le Docteur Lahcene DJAKER pour avoir assuré le rôle de modérateur de cette rencontre.
Dr A. BOUCHETARA

reportage photographique: cliquer sur ce lien

   

POINT DE VUE

« Du bon sens et beaucoup de vigilance » telle doit-être la devise pour prévenir et atténuer le risque majeur des feux de forêts !!!

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Abdelkader KHELIL*

Tout un chacun sait qu’en période estivale, à l’instar de bien d’autres contrées, le risque d’incendie augmente pour les 1.400.000 ha de nos forêts, les 2.400.000 ha de nos maquis et les 280.000 ha de nos jeunes reboisements, en raison du climat chaud et sec. À noter que le taux de couverture végétale n’est que de 11% pour le Nord de l'Algérie et à peine 2% pour l'ensemble du territoire, selon la Direction Générale des Forêts (D.G.F.).

   On parle d'incendie de forêt lorsque le feu couvre une surface minimale de 0,5 hectare d'un seul tenant et qu'une partie au moins des étages arbustifs et/ou arborés est détruite. Le terme incendie vaut aussi pour les formations subforestières de plus petites tailles que sont les maquis et broussailles. Depuis ces dernières années, tout porte à croire que se forge telle une vérité, la conviction profonde que les feux de forêts ont une origine plus humaine que naturelle comme il peut-être aisément établi sur la base de données statistiques sur au moins un demi-siècle...

   En effet, comment ne pas adhérer aux propos lucides de notre ami Abdou BENABBOU qui à travers son éditorial (Quotidien d’Oran du 18 août 2022) nous dit : « Il fallait bien se rendre à l’évidence que 118 foyers d’incendies à travers 14 Wilayas en un même instant n’est pas le fruit du hasard. On aura beau accuser la canicule avec plus de 40 degrés qui ont sévi dans le pays et laisser supposer comme justification que le feu embrase l’ensemble du bassin méditerranéen ces derniers jours, qu’il est impensable d’admettre que la catastrophe qui a coûté la vie à 38 personnes et plus de 200 blessés serait un impondérable naturel … La similitude de ce drame avec celui des forêts de la Kabylie survenu l’an dernier, jour pour jour, porte avec une évidence frappante, la signature de l’homme… Et d’ajouter pour mieux convaincre les gens crédules, manipulés, formatés par certains réseaux sociaux toxiques et téléguidés à distance par ceux qui ont vendu leurs âmes au diable en cherchant à nuire à leur pays, la « Grande Maison Algérie », marquée par le sceau de l’ADN résistance et le sang de ses vaillants martyrs : «  On ne peut pas se promener avec trois briquets dans la poche pour prêter bonne figure à un paquet de cigarettes ni pour attiser le petit feu d’une innocente grillade. » C’est no comment ! N’est-ce pas ?


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PUBLICATIONS PR A.KHELIL

M.KHELIL Abdelkader vient de publier un émouvant roman historique qui relate la formidable épopée d'un des plus illustres rebelles à l'oppression coloniale : Bouziane El Kalii.Ce récit a permis à l'auteur de nous dresser un tableau d'une poignante réalité de la société algérienne du début du 20eme siècle et plus particulièrement de la région des Béni Chougranes. Il a décrit avec justesse l'état de déliquescence dans laquelle la société algérienne a vécu sous le joug colonial. Ce travail vient enrichir l'écriture de l'histoire de notre pays et donne un instantané réaliste d'une famille de la paysannerie algérienne. Un livre à lire absolument. Déjà en vente en librairie. A.B



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