Annonce M-Meliani 19-12-18-3

   

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LA PRESSE  


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تعازي  

لقد آلمنا نبأ وفاة زوجة أخينا عبد الحميد بوبرقيق  ، جمعية "عليم" تتقدم بتعازيها الخالصة  ،إنا لله وإنا إليه راجعون ، إن لله ماأخذ وله ماأعطى وكل شيء عنده بأجل مسمى ، نرجو الله أن يغفر لها ، وأن يرحمها ، وأن يسكنها فسيح جناته .

   

HOMMAGE A Mohammed OULD KABLIA  

Le jeudi 29 aout 2013 nous quittait Mohammed OULD KABLIA, Moudjahed, grand serviteur de l’état et ancien élève de notre lycée. Pour honorer sa mémoire, nous vous présentons sa biographie

Biographie de Mohamed OULD KABLIA

Mohamed Ould Kablia est né le 6 mai 1932 à Tanger où son père exerçait depuis deux années, la fonction d’officier de la garde du sultan Mohamed V. Il fait avec son frère Dahou et sa sœur Zoubida des études primaires dans cette ville avant le retour à Mascara de toute la famille en 1940 au lendemain de la déclaration de guerre entre l’Allemagne et la France.

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CONFÉRENCE DU Pr F. SOUFI : " Les archives en Algérie : luxe et/ou nécessité " du 17 novembre 2018

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Après l’avènement de l’indépendance du pays, le peuple algérien avide de connaitre son histoire, s’est heurté à un problème insurmontable celui des sources documentaires fiables. Cette difficulté a fait prendre conscience à nos responsables politiques et à l’élite universitaire de la nécessité de s’atteler au plus vite à la recherche et à l’organisation matérielle de nos archives nationales. La tache est rude mais combien exaltante .

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C’est pour faire le point sur ce problème important que notre association a fait appel au professeur Fouad SOUFI historien de formation et archiviste de profession comme il se définit lui-même, pour nous éclairer sur la situation actuelle de nos archives, sur les problèmes rencontrés et les espoirs de construire un système archivistique national. Nous avons eu le plaisir de recevoir M. Lahcène DJAKER historien comme modérateur de la rencontre. 

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Dans la première partie de son intervention, le Pr SOUFI a tenté de proposer une définition de l’archive en citant celles données par les philosophes Derida et Ricoeur . Pour le premier l’archive n’est pas une question du passe , c’est une question d’avenir. Il estime que nous vivons aujourd’hui un « mal d’archive » qui brouille le voir et le savoir. Nul pouvoir politique sans contrôle de l’archive, sinon de la mémoire. La démocratie effective se mesure toujours à ce critère essentiel : la participation et l’accès à l’archive, à sa constitution et à son interprétation. 

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 Dans un deuxième temps le conférencier a passé en revue l’évolution des idées et les différentes étapes qui ont abouti aux multiples conceptions de l’archivage dans les différents pays. Il a expliqué certains points de la loi algérienne et l’a comparé aux recommandations du ICA. Il a montré la différence entre Archives Nationales et Bibliothèque Nationale deux entités qui pourraient prêter à confusion comme pourraient naitre de multiples conceptions des archives dans l’imaginaire collectif.

Les multiples problèmes et conceptions des archives nationales, considérées comme conservatoire de la mémoire nationale, ont été longuement débattus : conception architecturale des centres d’archivage, formation des archivistes, réflexion sur la nature des documents éligibles à l’archivage donc à la protection. Plusieurs expériences internationales ont été évoquées. Le Pr SOUFI a longuement fait part de son expérience comme responsable au sein des archives nationales : il n’a pas manqué de pointer du doigt les insuffisances multiples du système et en particulier la non promulgation des décrets d’application de la loi de 1988. A la fin de la réunion le conférencier a cité les grands conflits archivistiques et les pertes d’archives à la suite des grandes guerres. Le contentieux algéro-français des archives a été longuement évoqué.

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Un débat riche a suivi. De nombreux problèmes ont été examinés en particulier les archives locales et leur organisation, le problème épineux de la généalogie nationale et bien d’autres sujets tous aussi sensibles les uns que les autres. Toute l’assistance a convenu que les archives étaient un capital symbolique et un luxe nécessaire qui fondent les états et les nations.

L’association tient à remercier chaleureusement les Pr SOUFI et DJAKER pour leur amicale disponibilité et l’effort consenti pour faire de cette rencontre une reussite.
Dr A. BOUCHETARA

   

Le noeud gordien algérien-M.Benchenane-B.Senouci

algerieLe noeud gordien algérien par Mustapha Benchenane * & Brahim Senouci ** L'idée de ce document est née d'un désir de mettre en commun les réflexions que nous inspirent les difficultés que doit affronter l'Algérie pour reprendre en main son destin.  Une incitation supplémentaire nous vient du constat que l'écrasante majorité des articles publiés dans la presse algérienne sont signés par une seule personne. Nous avons donc choisi d'écrire cette contribution à quatre mains et nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à réagir à sa lecture, en la critiquant, en proposant des amendements, voire même à produire des textes complémentaires ou alternatifs.  MAIS ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET…  Nous avons d'emblée choisi d'écarter les approches qui, bien qu'ayant fait la preuve de leur stérilité, continuent d'être utilisées. Ce sont :  La déploration : «halte aux pleureuses», avons-nous envie de dire. S'il y a bien un comique de répétition (qui a le mérite de provoquer le rire), il y a aussi en Algérie un tragique de répétition qui consiste à faire tourner en boucle la complainte collective qui monte du pays. Non seulement ce tragique n'a aucun mérite mais encore il contribue à plonger chaque jour un peu plus la société dans un état d'affliction permanent, propice à la démission.
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Nous vous proposons la lecture d'articles du Pr Mustapha Benchenane publiés dans diverses revues, en cliquant sur le lien suivant: 
Articles Pr Benchenane

   

REFLEXIONS

Tribune-Brahim Senouci : "En finir avec le terrorisme, c’est d’abord en finir avec tout ce qui peut contribuer à accréditer l’inégalité de fait entre les hommes."

L’année 2016 ne laissera guère de regrets. Entre le champ de ruines syrien, la descente vers l’abîme de la Libye, du Yémen, de l’Irak et le terrorisme daeshien, les motifs de réjouissance ne sont pas légion. Il y en a un, au moins, même si sa valeur est d’ordre symbolique. Il s’agit de la condamnation par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la politique israélienne de colonisation du Territoire Palestinien. C’est tout ? A peu près, oui…

L’année qui vient sera-t-elle de nature à adoucir les meurtrissures de 2016 ? Rien n’est moins sûr. Il est même à craindre qu’elle vienne au contraire les amplifier, que le pire soit à venir…

Le terrorisme va continuer de prospérer, se nourrissant du désordre du monde et du retour à la surface des haines séculaires, celles qui, simplement assoupies, établissent un continuum entre le temps des croisades et celui des colonies. Un probable futur président de la République, catholique fervent, retrouve les accents de jadis pour fustiger le terrorisme islamique. Il fait ainsi mine d’oublier que les Islamiques, c’est-à-dire les musulmans, constituent les cibles privilégiées du terrorisme islamiste. Deux-cent mille Algériens ont trouvé la mort sous ses coups durant la décennie noire. Dans la même veine, ce personnage réduit le colonialisme à un simple échange culturel. Une opération Erasmus avant la lettre en somme…


 

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POINT DE VUE

Y-A-T-IL UNE VOLONTÉ À VOULOIR INSTAURER

UN SYSTÈME PLUS ÉQUITABLE DE SUBVENTIONS ?

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Abdelkader KHELIL*

De commission à commission, la question évoquée de la réforme du système de subventions (plus de 27 Milliards $ par an) n'est restée qu'au stade de projet en mode « mise en veille » par ceux qui redoutent leur enlisement s'il fallait qu'ils touchent à ce qu'ils croient être un « bourbier », et s'ils venaient à prendre la décision de s'y « frotter » comme à un « nid de guêpes », du moins pensent-ils ! Effrayés par l'ampleur de la tâche, surtout par la crainte de l'échec, ils préfèrent rester dans l'expectative, en évacuant de la sorte, ce risque s'il en est un, alors que leur raison d'être est de veiller à la gestion correcte des affaires publiques ...

C'est pourquoi, la nécessité d'une révision du système n'est qu'à peine évoquée du bout des lèvres, et ils préfèrent rester dans le confort du « statu quo » du « Afni an Afek » et de l'incontournable position du « Ragda wa t'mandji », d'une population « couvée » par l'État providence qui veille à sa pitance et même à plus, faut-il le souligner au moins par « gratitude ». À vrai dire, nous sommes là, au chapitre de l'insouciance collective d'un « peuple » dont on a fait, une entité « enivrée » par sa dépendance au cours du pétrole qui continue de couler, encore quelques années nous dit-on et, du gaz qui porte fièrement sa flamme au plus haut sommet, quitte à l'entretenir par le schiste des profondeurs de la nappe albienne, comme dans un rêve de pays riche mais à vrai dire, juste fantasmé ...


 

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